Titre : | L’IMPACT DE LA RACHIANALGESIE MORPHINIQUE SELON LA DOSE, SUR L’INTENSITE DE LA DOULEUR POSTOPERATOIRE, APRES CHIRURGIE GYNECOLOGIQUE | Type de document : | thèse | Auteurs : | Yousra LAMARTI, Auteur | Année de publication : | 2022 | Langues : | Français (fre) | Mots-clés : | rachianalgésie morphine injection intrathécale douleur post opératoire chirurgie
gynécologique. | Résumé : | Introduction : Le cancer gynécologique représente 50% des cancers féminins dans le monde. La
douleur postopératoire après chirurgie gynécologique reste prévisible et souvent intense. La
rachianalgésie morphinique dans ce contexte s’est avérée bien tolérée et assurant une analgésie
efficace.
L’objectif de notre travail est de déterminer l’impact de la rachianalgésie morphinique selon la
dose 0.1 à 0.2 µg, sur l’intensité de la douleur chronique post chirurgicale et d’évaluer les effets
indésirables de la morphine intrathécale.
Matériel et méthode :
Il s’agit d’une étude interventionnelle, prospective, de type essai randomisé contrôlé mono
centrique en double aveugle ayant eu lieu à l’Institut National d’Oncologie (INO) de Rabat,
s’étendant sur une période de 6 mois (du premier octobre 2021 au premier avril 2022). Cette
étude porte sur des femmes ayant un âge supérieur ou égale à 18 ans et inférieur à 70 ans, un
statut physique de classe I à III de ASA et devant subir une chirurgie gynécologique de type
Wertheim, (colpohystérectomie totale avec annexectomie bilatérale). Les patientes ont été
réparties en deux groupes comparables : l’un ayant reçu 100 µg de morphine intrathécale, l’autre
200 µg. Après recueil des données nous avons analysé l’efficacité de l’analgésie post opératoire
dans les deux groupes.
Résultats :
Au total, 60 patientes ont été incluses dans l’étude, avec 30 malades pour chaque groupe.
L’analgésie postopératoire était plus efficace avec des doses à 200 µg par rapport à 100 µg. La
consommation des morphiniques par voie intraveineuse en post opératoire, était beaucoup plus
supérieure dans le groupe ayant reçu 100 µg par rapport au groupe ayant reçu 200 µg, avec un
pourcentage de 53,3% versus 20,0% (p =0,007). L’utilisation d’une rachianalgésie avec une dose
de 200 µg de morphine a permis donc de diminuer la consommation des morphiniques en
postopératoire | Numéro (Thèse ou Mémoire) : | MS0152022 | Président : | Abdel-Ilah GHANNAM |
L’IMPACT DE LA RACHIANALGESIE MORPHINIQUE SELON LA DOSE, SUR L’INTENSITE DE LA DOULEUR POSTOPERATOIRE, APRES CHIRURGIE GYNECOLOGIQUE [thèse] / Yousra LAMARTI, Auteur . - 2022. Langues : Français ( fre) Mots-clés : | rachianalgésie morphine injection intrathécale douleur post opératoire chirurgie
gynécologique. | Résumé : | Introduction : Le cancer gynécologique représente 50% des cancers féminins dans le monde. La
douleur postopératoire après chirurgie gynécologique reste prévisible et souvent intense. La
rachianalgésie morphinique dans ce contexte s’est avérée bien tolérée et assurant une analgésie
efficace.
L’objectif de notre travail est de déterminer l’impact de la rachianalgésie morphinique selon la
dose 0.1 à 0.2 µg, sur l’intensité de la douleur chronique post chirurgicale et d’évaluer les effets
indésirables de la morphine intrathécale.
Matériel et méthode :
Il s’agit d’une étude interventionnelle, prospective, de type essai randomisé contrôlé mono
centrique en double aveugle ayant eu lieu à l’Institut National d’Oncologie (INO) de Rabat,
s’étendant sur une période de 6 mois (du premier octobre 2021 au premier avril 2022). Cette
étude porte sur des femmes ayant un âge supérieur ou égale à 18 ans et inférieur à 70 ans, un
statut physique de classe I à III de ASA et devant subir une chirurgie gynécologique de type
Wertheim, (colpohystérectomie totale avec annexectomie bilatérale). Les patientes ont été
réparties en deux groupes comparables : l’un ayant reçu 100 µg de morphine intrathécale, l’autre
200 µg. Après recueil des données nous avons analysé l’efficacité de l’analgésie post opératoire
dans les deux groupes.
Résultats :
Au total, 60 patientes ont été incluses dans l’étude, avec 30 malades pour chaque groupe.
L’analgésie postopératoire était plus efficace avec des doses à 200 µg par rapport à 100 µg. La
consommation des morphiniques par voie intraveineuse en post opératoire, était beaucoup plus
supérieure dans le groupe ayant reçu 100 µg par rapport au groupe ayant reçu 200 µg, avec un
pourcentage de 53,3% versus 20,0% (p =0,007). L’utilisation d’une rachianalgésie avec une dose
de 200 µg de morphine a permis donc de diminuer la consommation des morphiniques en
postopératoire | Numéro (Thèse ou Mémoire) : | MS0152022 | Président : | Abdel-Ilah GHANNAM |
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