Titre : | LYMPHOMES ET AUTO-IMMUNITÉ | Type de document : | thèse | Auteurs : | LAHLOU RYM, Auteur | Année de publication : | 2024 | Langues : | Français (fre) | Mots-clés : | Lymphomes syndrome de Gougerot-Sjögren lupus érythémateux systémique polyarthrite rhumatoïde physiopathologie lymphomas Sjögren's syndrome systemic lupus erythematosus, rheumatoid
arthritis pathophysiology فسيو وجيا
مرضي متلازمة شوغرن واللمفوما الذئبة الحمامية الجهازية، التهاب المفاصل الروماتويدي | Résumé : | Le syndrome de Gougerot-Sjögren, le lupus érythémateux systémique et la polyarthrite
rhumatoïde sont trois des principales maladies auto-immunes systémiques chez qui un surrisque
accru de lymphome a été observé, et principalement celui de lymphome non hodgkinien.
Le syndrome de Gougerot-Sjögren occupe une position prééminente dans cette association
maladies auto-immunes et lymphomes avec un risque relatif de lymphome pouvant atteindre
44. Le lupus et la polyarthrite rhumatoïde ont quant à eux, un risque relatif d’environ 4 et 2
respectivement. Chaque type de maladie auto-immune est lié à différents types de lymphomes
avec des taux différents. Le lymphome diffus à grandes cellules B est le type histologique le
plus fréquent avec une incidence particulièrement élevée du lymphome de type MALT chez les
patients atteints du syndrome de Sjögren. La relation entre
lymphomagenèse et maladie auto-immune est un sujet complexe de par la richesse des
mécanismes et des voies sous-jacentes à la survenue de cette complication. Il est aussi important
de tenir compte de la diversité des mécanismes intervenant dans l’association de chaque soustype
de lymphome avec une maladie auto-immune spécifique.
De nombreuses cytokines telles que l’IL-10, IL-6, le TNF, le récepteur FAS, ainsi que la voie
de signalisation NOTCH jouent un rôle important dans cette association. Le rôle de l’activité
de la maladie est aussi un élément clé lors de la lymphomagenèse. Sans oublier les facteurs
prédictifs à la fois clinique et paracliniques du lymphome lors du syndrome de Sjögren. Une
meilleure compréhension des mécanismes, partiellement non élucidées à ce jour, reste tout de
même une nécessité car elle contribue à inhiber l’apparition des deux maladies l’une avec
l’autre et dans le cas échéant l’élaboration de médicaments communs pour améliorer les deux
maladies et ainsi améliorer le pronostic. | Numéro (Thèse ou Mémoire) : | M0352024 | Président : | Azlarab MASRAR | Directeur : | Souad BENKIRANE | Juge : | Anass JEAIDI | Juge : | Hafid ZAHID |
LYMPHOMES ET AUTO-IMMUNITÉ [thèse] / LAHLOU RYM, Auteur . - 2024. Langues : Français ( fre) Mots-clés : | Lymphomes syndrome de Gougerot-Sjögren lupus érythémateux systémique polyarthrite rhumatoïde physiopathologie lymphomas Sjögren's syndrome systemic lupus erythematosus, rheumatoid
arthritis pathophysiology فسيو وجيا
مرضي متلازمة شوغرن واللمفوما الذئبة الحمامية الجهازية، التهاب المفاصل الروماتويدي | Résumé : | Le syndrome de Gougerot-Sjögren, le lupus érythémateux systémique et la polyarthrite
rhumatoïde sont trois des principales maladies auto-immunes systémiques chez qui un surrisque
accru de lymphome a été observé, et principalement celui de lymphome non hodgkinien.
Le syndrome de Gougerot-Sjögren occupe une position prééminente dans cette association
maladies auto-immunes et lymphomes avec un risque relatif de lymphome pouvant atteindre
44. Le lupus et la polyarthrite rhumatoïde ont quant à eux, un risque relatif d’environ 4 et 2
respectivement. Chaque type de maladie auto-immune est lié à différents types de lymphomes
avec des taux différents. Le lymphome diffus à grandes cellules B est le type histologique le
plus fréquent avec une incidence particulièrement élevée du lymphome de type MALT chez les
patients atteints du syndrome de Sjögren. La relation entre
lymphomagenèse et maladie auto-immune est un sujet complexe de par la richesse des
mécanismes et des voies sous-jacentes à la survenue de cette complication. Il est aussi important
de tenir compte de la diversité des mécanismes intervenant dans l’association de chaque soustype
de lymphome avec une maladie auto-immune spécifique.
De nombreuses cytokines telles que l’IL-10, IL-6, le TNF, le récepteur FAS, ainsi que la voie
de signalisation NOTCH jouent un rôle important dans cette association. Le rôle de l’activité
de la maladie est aussi un élément clé lors de la lymphomagenèse. Sans oublier les facteurs
prédictifs à la fois clinique et paracliniques du lymphome lors du syndrome de Sjögren. Une
meilleure compréhension des mécanismes, partiellement non élucidées à ce jour, reste tout de
même une nécessité car elle contribue à inhiber l’apparition des deux maladies l’une avec
l’autre et dans le cas échéant l’élaboration de médicaments communs pour améliorer les deux
maladies et ainsi améliorer le pronostic. | Numéro (Thèse ou Mémoire) : | M0352024 | Président : | Azlarab MASRAR | Directeur : | Souad BENKIRANE | Juge : | Anass JEAIDI | Juge : | Hafid ZAHID |
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